Il y a des jours comme ça, où tout semble plus lourd, où l’on a l’impression d’être à côté, en retard, pas à la hauteur, où avancer demande un effort immense, où le simple fait d’exister paraît déjà trop.

Dans ces moments-là, le jugement intérieur est souvent dur, sévère, brutal… au moment où il faudrait justement faire preuve d’auto-compassion. Pour passer le cap et reprendre du poil de la bête, voici 5 phrases à cous répéter pour :

  • accepter ces ressentis négatifs,
  • garder la tête hors du flot des émotions toxiques,
  • et commencer à vous tenir la main à l’intérieur.

« Ce que je ressens est légitime. »

Vous avez le droit d’être fatigué.e, d’être lent.e, d’être triste, irritable ou découragé.e.

Vos émotions ne sont pas excessives ou injustifiées. Elles constituent des réponses à ce que vous traversez. Les reconnaître, ce n’est pas vous y enfermer : c’est déjà commencer à les apaiser.

« Je fais de mon mieux, avec ce que j’ai aujourd’hui. »

Votre “mieux” n’est pas le même tous les jours. Et c’est normal. Ce “mieux” dépend de votre énergie, de votre état émotionnel, de votre histoire, de votre contexte. Vous n’êtes pas une machine réglée sur performance constante.

Faire peu, quand tout coûte beaucoup, c’est déjà faire quelque chose d’important.

« Je ne suis pas seul(e) à vivre ça. »

Même si vous vous sentez isolé(e), même si personne ne semble le montrer autour de vous,
beaucoup de personnes traversent exactement ce que vous ressentez. Le doute, la lenteur, le sentiment d’inutilité ne sont pas des failles personnelles, mais des expériences humaines partagées, souvent invisibles.

Vous n’êtes pas anormal.e. Vous êtes juste humain.e.

« Ce moment ne définit pas ma valeur. »

Un passage à vide n’efface pas ce que vous êtes. Un ralentissement n’annule pas votre existence. Une difficulté ne vous transforme pas en quelqu’un de “nul”.

Votre valeur ne se mesure pas à votre efficacité, ni à votre productivité, ni à ce que vous parvenez à faire aujourd’hui.

Vous valez plus que cet instant difficile.

« Je peux prendre soin de moi, même si je ne vais pas bien. »

Prendre soin de soi ne demande pas d’aller bien. Cela peut être minuscule : boire de l’eau, respirer, s’allonger, manger quelque chose, ou simplement se parler avec un peu moins de dureté.

Vous n’avez pas à aller mieux pour mériter de la douceur. Vous avez le droit de vous soutenir, justement parce que ça ne va pas.

A retenir

Vous méritez :

  • du respect, même quand vous doutez.
  • de la bienveillance, même quand vous ralentissez.
  • de la considération, même quand vous vous sentez inutile.

Parfois, le premier geste de soin commence simplement par les mots que vous choisissez de vous adresser à vous-même.

Cet article vous interpelle ? Vous vous retrouvez dans ces lignes ? N’hésitez pas à me contacter pour en discuter.

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